Le parquet d’Agen a communiqué le 24 juin que la cause du décès de la fillette de 11 ans ne peut être établie avec certitude. Jérôme Barella, principal suspect, fait face à des accusations de meurtre et de viol sur mineur.
L’autopsie du corps de Lyhanna n’a pas réussi à établir « avec certitude » la cause de son décès, a révélé le parquet d’Agen dans un communiqué. Les légistes ont noté dans leur rapport que « la cause du décès ne peut pas être déterminée avec certitude ». Des blessures sur les membres, visant à évoquer des « lésions d’entrave », ainsi que « des contusions aux commissures et face interne de la bouche », ont été identifiées.
Les poursuites contre Jérôme Barella s’intensifient, alors qu’il est désormais accusé de meurtre et de viol sur mineur, selon le communiqué du procureur Olivier Naboulet.
Appel au respect de la mémoire de Lyhanna
Les parents de Lyhanna demandent fermement l'arrêt de toute récupération politique et « appellent au respect de l'image » de leur fille. Ils se sont notamment inquiétées de son utilisation « par l'intelligence artificielle », comme l'a déclaré leur avocat, Me François Roujou de Boubée.
Dans leur communiqué, ils affirment que « les investigations doivent se poursuivre dans de bonnes conditions » et ont précisé qu'« ils ne répondront plus à aucune sollicitation, quelle qu'en soit la nature ou la personnalité ».
Cette affaire tragique soulève de nombreuses questions au sein de la société française. Les experts s'accordent à dire que le respect de la vie privée de la famille doit primer dans cette période délicate. À cet égard, le sociologue Jean-Pierre Dupont souligne que « la victime mérite d'être reconnue en tant qu'individu et non comme un simple fait divers. »







