Un homme de 60 ans a été condamné à 10 ans de prison par la cour criminelle du Nord, vendredi 13 février 2026, pour avoir violé son fils adolescent handicapé et sa chienne.
Cette affaire, qui choque l'opinion publique, a été jugée par la cour de Douai, où l'accusé a été reconnu coupable de viols et de sévices sexuels, rapportent nos confrères de La Voix du Nord.
Les faits dénoncés par le fils
Les abus se sont déroulés entre 2017 et 2023, lorsque le fils, âgé de 16 ou 17 ans et souffrant d’un handicap mental, a finalement décidé de dénoncer son père. Le jeune homme, prennant son courage à deux mains, a filmé les actes atroces de son père sur la chienne de race Jack Russell, ce qui a grandement aidé dans l'enquête.
Au début de l’enquête, le prétendu agresseur a tenté de minimiser les faits, mais il a fini par admettre la réalité des preuves, y compris les vidéos. Selon l’avocat de l’accusé, « Je pense qu’il ne comprendra jamais, mais il sait que ce qu’il a fait, c’est mal ».
Interdiction d’entrer en contact avec son fils
La Ligue de protection des animaux (LPA) a pris en charge la chienne et a été reconnue partie civile dans cette affaire. En plus de la peine de prison, cet homme est soumis à une obligation de soins et interdit de contact avec son fils, ainsi qu’à la détention d'animaux. Il devra également verser plus de 15 700 euros d'indemnités, dont 8 000 euros à son fils et plus de 7 700 euros à l’association pour la chienne, reconnue victime.
Cette reconnaissance de la chienne comme victime constitue une avancée législative en France, un phénomène unique qui avait commencé à émerger en 2024, selon un article de 20 Minutes. Des experts soulignent que ces progrès en matière de protection des animaux doivent absolument être soutenus et renforcés.







