Dimanche, le quartier général des Gardiens de la Révolution iraniens a été réduit en cendres suite à des frappes décidées par les États-Unis et Israël. Donald Trump a exhorté une fois de plus l’Iran à "déposer les armes" alors que le pays déplore ses premières pertes humaines. De son côté, Téhéran a intensifié ses frappes sur les nations du Golfe, alimentant les craintes d'un conflit régional majeur.
Les frappes américano-israéliennes se poursuivent et le Pentagone a confirmé la destruction du quartier général iranien. En réaction, Donald Trump a mentionné dans une interview qu’il anticipait des "pertes" au cours de cette offensive mais affirme que, à long terme, cela serait bénéfique pour la communauté internationale.
Cette escalade intervient à la suite de la mort de l’ayatollah Khamenei, avec les États-Unis et Israël déclarant avoir "décapité le serpent" lors d’une opération colossale. L’armée israélienne a indiqué avoir porté un "coup sévère" aux capacités opérationnelles iraniennes. Trump a mentionné que l’opération pourrait durer "moins de quatre semaines" en raison de la taille du pays.
La menace d'un embrasement régional
Les Gardiens de la Révolution ont annoncé une riposte d’envergure. Un responsable iranien a précisé que Téhéran se concentrerait sur les bases américaines dans la région. Dans un contexte tendu, l'Iran a commencé à mener des frappes dans divers pays voisins, provoquant une réaction immédiate des États-Unis et d'Israël.
Trois soldats américains ont été tués et plusieurs autres blessés dans le cadre de ces hostilités. Des explosions ont été rapportées à Dubaï, Abou Dhabi et même à Jérusalem. Les Émirats arabes unis ont déploré des pertes humaines, incluant trois décès et 58 blessés.
Les six pays du Conseil de coopération du Golfe, réunis en conférence virtuelle, ont déclaré qu'ils prendraient toute mesure nécessaire pour protéger leur sécurité et leurs citoyens. Les répercussions des conflits ont mené à l'annulation de nombreux vols vers le Moyen-Orient.
En retour, l'Iran a intensifié ses frappes contre Israël, ce qui a causé des pertes civiles dans des villes comme Bet Shemesh et Tel-Aviv. Les dirigeants européens, quant à eux, ont exprimé leur volonté d'adopter des mesures de défense proportionnelles face aux contre-attaques iraniennes.
Des pertes majeures en Iran
Le président iranien, Massoud Pezeshkian, a décrit le droit à la vengeance comme "légitime", tandis que le ministre des Affaires étrangères a averti que l'Iran ne limiterait pas ses actions en matière de défense. Téhéran vide de ses habitants, avec des rues habituellement animées désormais désertes, témoigne du climat de peur et d'incertitude.
Les estimations font état de plus de 200 morts en Iran à la suite des dernières frappes, incluant des dirigeants militaires de haut rang. Les conflits s'étendent au-delà du Golfe, touchant également des régions telles que l’Irak, où des affrontements ont eu lieu autour des bases américaines.
En parallèle, l’ONU appelle à un retour au calme, avec le secrétaire général, Antonio Guterres, mettant en garde contre une escalade incontrôlable des violences.
Source : AFP







