Jérôme Guedj minimise l'impact de la candidature de Jean-Luc Mélenchon à la présidentielle 2027

Le député socialiste Jérôme Guedj qualifie la candidature de Mélenchon de non-événement.
Jérôme Guedj minimise l'impact de la candidature de Jean-Luc Mélenchon à la présidentielle 2027
Très critique du leader de LFI, le député socialiste remet en question la portée de cette nouvelle candidature, tout en affirmant qu'il ne peut pas constituer, selon lui, le barrage contre l'extrême droite au second tour.

Le député socialiste Jérôme Guedj, ancien protégé de Jean-Luc Mélenchon, a exprimé sa désillusion concernant la quatrième candidature de ce dernier à la présidentielle, annoncée récemment. Sur TF1, Guedj a qualifié cette annonce de "non-événement", soulignant : "Il n’y a pas que Jean-Luc Mélenchon dans la vie politique." Cela survient alors que Guedj se positionne également comme candidat à l'Élysée.

"Il avait certes déclaré en 2022, 'faites mieux', puis a ajouté quelques mois après 'je souhaite être remplacé', mais il semble se considérer comme l'homme providentiel."

Guedj poursuit en affirmant que Mélenchon ne peut pas être le rempart contre le Rassemblement national au second tour. Dans une interview sur TF1, Mélenchon a cependant promis de battre le RN à "plate couture", bien qu'il soit largement perçu comme perdant face à eux. Un récent sondage d'Elabe confirme cette tendance préoccupante : le candidat insoumis est en position défavorable dans un éventuel duel.

Jérôme Guedj qualifie la déclaration de Mélenchon d'"indécente" et de "faute politique", expliquant qu'elle minimise la menace que pose le RN. Il est important de souligner que Guedj s'efforce de se démarquer de la vision de Mélenchon, qu'il juge éloignée des fondements républicains, de l'universalisme et de la laïcité. Dans une intervention sur BFMTV, il a déclaré : "Ma candidature est aux antipodes de ce que représente Jean-Luc Mélenchon." Il revendique aussi une "culture du compromis politique", car selon lui, "personne ne peut avoir raison tout seul".

Lire aussi

Les députés en 2025 : une gestion des frais presque parfaite
Découvrez le rapport de 2025 sur l'utilisation des frais de mandat des députés. Plus de 99% des dépenses jugées correctes, mais des appels à des sanctions plus fortes émergent.
14 mai
Une brasserie controversée éveille les passions en Côtes-d'Armor
La brasserie Kerfave à Pléguien, cofondée par un médiatique d'extrême-droite, suscite des tensions.
14 mai
Le gouvernement adoucit sa position sur les frais de scolarité des étudiants étrangers
Le gouvernement français modifie sa politique sur les frais de scolarité des étudiants étrangers. Découvrez les conséquences et réactions.
14 mai
Le parquet demande sept ans de prison pour Nicolas Sarkozy dans l'affaire libyenne
Le parquet général a requis contre Nicolas Sarkozy une peine de sept ans de prison pour son rôle dans le financement de sa campagne de 2007 par la Libye, accompagnée d'une amende de 300 000 euros.
13 mai
Pourquoi la réforme de la fin de vie stagne au Parlement ?
Découvrez les obstacles à la réforme de la fin de vie au Parlement français, entre tensions politiques et législatives.
13 mai
Transparence gouvernementale face à l'hantavirus: les Français entre inquiétude et confiance
Découvrez les réactions des Français concernant la transparence du gouvernement sur l'hantavirus. Leur confiance est mise à l'épreuve.
13 mai