Charles Alloncle, élu de l'Union des Droites Républicains (UDR), est au cœur d'une controverse après la diffusion de photos le montrant avec sa collaboratrice parlementaire, Shéhérazade Khandani, sur les réseaux sociaux et dans les colonnes de Paris Match. Ces images ont conduit Yaël Braun-Pivet, présidente de l'Assemblée nationale, à solliciter le déontologue de l'institution pour examiner la conformité de l'embauche.
Selon un article de Libération, cette démarche vise à clarifier si Alloncle a engagé Khandani dans son personnel alors qu'il est interdit par la loi d'embaucher un partenaire, que ce soit un conjoint ou un concubin. Si ces accusations s'avèrent justifiées, il pourrait faire face à des sanctions pénales.
Alloncle, dans un élan de défense, a dénoncé ces "photos volées", affirmant qu'elles exposent injustement sa compagne sans possibilité de réponse. Il a également déclaré son intention de contester la publication et a insisté sur le fait que leur relation n'enfreint aucune législation. D'après le code de déontologie de 2017, le délit est jugé sérieux et concerne non seulement le député mais aussi la réputation de la collaboratrice.
Un expert en droit public, interrogé par Libération, explique que ce type de conflit soulève des questions sur l'éthique des parlementaires et la transparence de leurs pratiques professionnelles. "Ce n'est pas juste une question personnelle, mais une affaire qui touche à la confiance du public envers ses élus," déclare-t-il.
Alors que l'Assemblée nationale s'apprête à trancher sur cette affaire, le bureau de Braun-Pivet a indiqué qu'une décision devrait être prise avant le début de l'été. Les conséquences pourraient être lourdes pour Alloncle, tant sur le plan personnel que professionnel. À suivre.







