Dans une décision marquante, la nouvelle majorité municipale de La Teste-de-Buch a choisi de ne pas accorder la protection fonctionnelle à Patrick Davet, ancien maire LR, suite à une procédure initiée par son ancien rival, Marc Muret. Ce dernier a déposé plainte après que Davet lui a adressé, lors d'un conseil municipal le 10 avril 2025, la phrase controversée : « Moi je ne suis pas un collabo ».
Marc Muret a clamé que cette demande de protection était « une question de principe, pas d'argent ». Toutefois, lors du conseil du 15 juin, les élus ont unanimement voté contre cette demande. Muret a décidé de ne pas participer au vote pour éviter tout conflit d'intérêts, tandis que Fabien Dufailly, représentant l'opposition, a souligné qu'il serait imprudent de se prononcer tant que la situation judiciaire n'était pas clarifiée.
Thierry Maysonnave, un membre éminent de la majorité, a ajouté que la situation avait franchi une limite, arguant que ce n'est pas au contribuable de prendre en charge les éventuelles dérives d'un ancien maire.
Cette affaire révèle des tensions croissantes au sein de la municipalité et soulève des questions sur la responsabilité politique et judiciaire des élus. Les citoyens de La Teste-de-Buch attendent de voir comment cette situation évoluera, surtout dans le contexte d'un climat politique déjà tendu dans le pays. Selon des sources locales, cette décision pourrait également influencer la tournure des prochaines élections municipales.
En définitive, cette refuse de protection marque un tournant dans la politique locale et rappelle la complexité des relations entre les élus et la justice. Les répercussions de cette décision pourraient s'étendre bien au-delà des murs de la mairie de La Teste-de-Buch.







