Sur le plateau de LCI, Maud Bregeon a réagi à l'annonce d'une primaire de gauche unie, prévue pour le 11 octobre 2026, affirmant que "c'était bien joué". Elle a exhorté son propre camp à s'inspirer de cette initiative pour véritablement contribuer au débat politique.
"Face à un Rassemblement national influent et une gauche qui se structure, deux ou trois candidats au premier tour nous condamneraient à regarder le second tour depuis chez nous", a-t-elle déclaré.
des sensibilités communes
Selon Bregeon, "les électeurs de Gabriel Attal, d'Édouard Philippe et des Républicains partagent des préoccupations similaires". Elle soutient que malgré des différences, ces candidats possèdent un "corpus idéologique commun" essentiel pour l'unité.
Concernant la possibilité d'une primaire, elle a ajouté : "Avant toute discussion sur un processus, il est crucial qu'ils échangent entre eux." Les prétendants incluent Gabriel Attal, Édouard Philippe, Bruno Retailleau, Laurent Wauquiez, Gérald Darmanin, Xavier Bertrand, Élisabeth Borne, et David Lisnard.
"Les querelles personnelles ne devraient pas interférer avec la nécessité d'éviter un second tour entre Jean-Luc Mélenchon et Jordan Bardela", a-t-elle insisté.
Édouard Philippe, actuellement le seul candidat déclaré pour 2027, s'oppose fermement à une primaire, tandis que d'autres figures de la droite et du centre évoquent cette possibilité sans consensus clair sur les modalités.
Bregeon conclut que l'unité est essentielle si la droite veut peser dans le prochain scrutin et éviter un éparpillement des voix face à des adversaires unis.







