Franck Allisio demande des comptes à Sébastien Delogu sur ses liens avec le trafic de drogue

Des accusations de narcotrafic pèsent sur un candidat aux municipales de Marseille.
Franck Allisio demande des comptes à Sébastien Delogu sur ses liens avec le trafic de drogue

Marseille, une ville sous les feux des projecteurs. Après les révélations du Canard enchaîné concernant Sébastien Delogu, candidat de La France Insoumise (LFI) à la mairie de Marseille, la pression monte. Le député est sommé de clarifier ses relations après que son nom soit apparu dans une enquête sur un individu supposément impliqué dans le trafic de drogue.

D’après les informations parues dans le journal régional, des échanges suspects ont été révélés lors de l’examen d'un téléphone portable confisqué. Face à ces accusations, Delogu a déclaré : "Chaque fois que Le Canard enchaîné parle de moi, c'est du mensonge. Je n'ai honte de rien. Si j'ai commis une erreur, je l'assumerai. Mais je suis sûr de ne pas avoir fauté."

Franck Allisio, candidat du Rassemblement National (RN), réagit vigoureusement : "Qui est ce dealer ? Quelles sont ces livraisons de colis mentionnées dans des SMS ? Les Marseillais méritent des réponses claires de la part de M. Delogu. Il ne peut pas échapper à ces questions."

Le Printemps marseillais, un regroupement de plusieurs forces politiques locales, exige également des clarifications immédiates. "Dans une ville profondément affectée par la violence liée au narcotrafic, toute connexion avec ce milieu doit être scrutée et condamnée", a insisté un représentant du groupe. Pour aller plus loin dans la transparence, Allisio propose que les responsables politiques et leurs conseillers se soumettent à des tests de dépistage de drogues. "Nous devons donner l'exemple à la population. La drogue ne doit pas franchir les portes de notre mairie."

Cette vague d'accusations évoque également des propositions innovantes faites par certains élus. Éric Piolle, maire écologiste de Grenoble, avait suggéré d'instaurer des tests de dépistage parmi les élus et hauts fonctionnaires, pour s'assurer que le milieu politique ne soit pas touché par le fléau du trafic. "Il est essentiel que ceux qui prennent des décisions cruciales pour la société soient exempts de tout lien avec ce genre de pratiques", avait-il déclaré précédemment.

Lire aussi

Eric Rapinat à la tête d'une nouvelle dynamique pour Guéret
Eric Rapinat dirigera la deuxième liste divers droite à Guéret pour les élections municipales de 2026. Découvrez son programme audacieux.
13 févr.
Jean-Luc Dorbes : l'ambition de dynamiser Capens
Jean-Luc Dorbes, nouveau maire de Capens, présente ses projets ambitieux pour la commune tout en honorant l'héritage de ses prédécesseurs.
13 févr.
Vers une nouvelle décentralisation : les propositions du Premier ministre pour les territoires
Sébastien Lecornu évoque une nouvelle décentralisation, apportant des perspectives pour les collectivités locales. Découvrez les enjeux de ces propositions.
13 févr.
Des nouvelles voix pour générer du changement à Lannemezan
Quatre nouveaux membres rejoignent la liste Lannemezan à cœur, apportant des expertises variées et un engagement fort pour la communauté.
13 févr.
Une nouvelle dynamique pour Saint-Amancet avec la liste Bien vivre à Saint-Amancet
Découvrez la nouvelle liste Bien vivre à Saint-Amancet, qui se présente aux élections municipales avec des projets centrés sur la solidarité et l'implication des habitants.
13 févr.
Neau se prépare pour les municipales de 2026 : présentation de la liste apolitique
En mars 2026, Neau accueillera des élections municipales. La liste apolitique d'intérêt communal présente ses candidats et leur motivations.
13 févr.