Le 13 février 2026, une réunion publique a été tenue à la Manu par Nantes Populaire, rassemblant une centaine de citoyens, de tous âges, pour débattre de l'écologie populaire.
Parmi les intervenantes, Margot Medkour, candidate aux municipales, s'est exprimée comme l'opposition de gauche à Johanna Rolland
, déterminée à transformer Nantes en une ville équitable et accessible
. Elle a réaffirmé son engagement pour une écologie populaire
, se démarquant lors des élections de 2020 avec 9 % des voix.
Une autre voix incontournable de la soirée était celle de Fatima Ouassak, militante antiraciste et écologiste, venue de Bagnolet. Elle a cofondé le Front populaire des mères et a suscité l'enthousiasme avec son livre Pour une écologie pirate
, plaidant pour des actions audacieuses et inclusives.
Nantes, terre de luttes
Françoise Verchère, figure médiatique de la lutte contre l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes, a partagé son expérience : Quand je pense à toutes les actions que nous avons menées, je me dis que plus jamais cela ne sera permis. Les décideurs ont compris : plus jamais de Zad victorieuse !
Cette intervention a été accueillie avec des applaudissements chaleureux.
Lucie, une jeune militante présente dans le public, a déclaré : Nantes est une terre de luttes, et Françoise Verchère est un modèle pour nous.
Elle a mentionné son engagement avec la Jeunesse pour le climat, tout en soulignant l'importance de la vision écologiste que défend Margot Medkour.
Ces femmes, chacune à leur manière, incarnent une nouvelle dynamique à Nantes, alliant féminisme et écologie, et préparent le terrain pour un avenir durable et égalitaire. D'après France Bleu, un appel à l'action pour une meilleure inclusion et un environnement plus sain est plus que jamais nécessaire dans le contexte actuel.







