Le 2 avril, un juge fédéral de New York a tranché en faveur de Justin Baldoni en rejetant les accusations de harcèlement sexuel portées par Blake Lively. Cependant, un procès pour diffamation est programmé pour mai, laissant présager des tensions persistantes, comme le souligne The New York Times.
Dans son rapport de 152 pages, le juge Lewis J. Liman a noté : “Il y a des limites à la réponse que peut apporter une personne accusée de harcèlement.” En ce sens, l'affaire se recentre sur les allégations de Lively contre Baldoni et d'autres personnes impliquées dans sa production, après que l'actrice a déclaré avoir subi du harcèlement sur le tournage de Jamais plus en 2024.
En résonance avec #MeToo
Les deux parties se vantent de la première décision, chacune soulignant son importance. Selon Me Sigrid McCawley, avocate de Lively, “Ce dossier a toujours été centré sur la dévastatrice campagne de dénigrement contre ma cliente, car elle a osé s'exprimer pour des conditions de tournage sécurisées.” Elle a également hâte de témoigner devant le jury.
Les avocats de Baldoni, Mes Jonathan Bach et Alexandra Shapiro, ont salué le rejet des accusations de harcèlement, affirmant : “Il reste un dossier considérablement réduit, et nous sommes prêts à nous défendre sur les accusations qui demeurent.”
Face à cette forte médiatisation et la combativité des deux parties, les audiences à venir promettent d'être houleuses et de résonner avec le mouvement #MeToo, qui met en lumière les défis auxquels sont confrontées les femmes dénonçant le harcèlement et les agressions.
Il convient de souligner que Justin Baldoni ne sera pas en tant que prévenu dans ce procès, qui opposera Lively à Wayfarer Studios, l'entreprise de production, ainsi qu'à The Agency Group PR. D'un point de vue légal, il s'agit d'évaluer le préjudice subi par Lively, une question essentielle dans le contexte juridique américain, mais l'affaire continuera d'avoir des implications personnelles significatives.







