Lors d'une rencontre récente, plusieurs supportrices des Girondins de Bordeaux ont dénoncé des fouilles jugées abusives et violentes, allant jusqu'à des accusations d'agressions sexuelles par des membres des forces de l'ordre. Ce phénomène a pris une ampleur alarmante, notamment à l'occasion du match de la 28e journée de National 2, qui s'est déroulé à Bayonne.
L'association Her Game Too, qui combat le sexisme dans le sport, a recueilli près d'une vingtaine de signalements relatifs à des violences sexistes et sexuelles à l'adresse des femmes présentes au stade. Sophie*, une supportrice fidèle des stades, a témoigné de la détresse de sa fille, âgée de 15 ans, face à des fouilles qu'elle décrit comme "invasives" et humiliantes.
Elle a expliqué : "Ma fille a été fouillée de manière intrusive. La policière a mis la main dans son pantalon, a soulevé son t-shirt, et a touché sa poitrine, ce que je considère inacceptable." Maëva Lagarde, une autre présente ce jour-là, a également partagé sa propre expérience : "La fouille a duré très longtemps et n'a pas respecté l'intimité, c'était dégradant."
Ces témoignages soulignent un sentiment général de malaise parmi les spectatrices. L'urgence d'aborder cette question est réaffirmée par Sophie, qui prévoit de déposer plainte à la fois pour elle et sa fille. "Nous devons agir pour que cela ne se reproduise pas, pour d'autres femmes, et surtout pour des jeunes filles," a-t-elle déclaré, soutenue par l'association Her Game Too.
Les Girondins de Bordeaux suivent de près cette affaire, espérant qu'une enquête approfondie éclaire ces événements troublants. Les témoignages continuent d'affluer, et il est essentiel que cette situation soit entendue et que des mesures soient prises pour assurer la sécurité et le respect de tous dans le cadre des événements sportifs.
L'association Her Game Too, qui combat le sexisme dans le sport, a recueilli près d'une vingtaine de signalements relatifs à des violences sexistes et sexuelles à l'adresse des femmes présentes au stade. Sophie*, une supportrice fidèle des stades, a témoigné de la détresse de sa fille, âgée de 15 ans, face à des fouilles qu'elle décrit comme "invasives" et humiliantes.
Elle a expliqué : "Ma fille a été fouillée de manière intrusive. La policière a mis la main dans son pantalon, a soulevé son t-shirt, et a touché sa poitrine, ce que je considère inacceptable." Maëva Lagarde, une autre présente ce jour-là, a également partagé sa propre expérience : "La fouille a duré très longtemps et n'a pas respecté l'intimité, c'était dégradant."
Ces témoignages soulignent un sentiment général de malaise parmi les spectatrices. L'urgence d'aborder cette question est réaffirmée par Sophie, qui prévoit de déposer plainte à la fois pour elle et sa fille. "Nous devons agir pour que cela ne se reproduise pas, pour d'autres femmes, et surtout pour des jeunes filles," a-t-elle déclaré, soutenue par l'association Her Game Too.
Les Girondins de Bordeaux suivent de près cette affaire, espérant qu'une enquête approfondie éclaire ces événements troublants. Les témoignages continuent d'affluer, et il est essentiel que cette situation soit entendue et que des mesures soient prises pour assurer la sécurité et le respect de tous dans le cadre des événements sportifs.
*Le prénom a été modifié







