Le dimanche 14 juin, une surprise a frappé les communes d’Andilly et de Saint-Ouen-d’Aunis avec l’arrivée de plus de 150 caravanes. Alors que l’aire de grand passage de Sainte-Soulle et celle de Marans étaient libres pour accueillir ce groupe de gens du voyage, ils ont choisi de s’installer sur des terrains privés de ces communes. Le maire d’Andilly, Sylvain Fagot, n’a pas tardé à réagir en déposant une plainte et en envisageant d’alerter le préfet afin de faire respecter un arrêté municipal.
“Cette installation n’était pas prévue ici. Nous pensions qu’ils iraient vers l’aire de grand passage qui leur est proposée”, a déclaré Fagot, soucieux de la fête des écoles qui doit se tenir le 20 juin prochain.
Pour Saint-Ouen-d’Aunis, le maire Benoît Diaphorus a également déposé plainte. “J’ai essayé de discuter avec eux à leur arrivée et j’espère parvenir à un départ avant le 21 juin. Il est essentiel d'anticiper cette situation pour préserver la tranquillité de notre commune” a-t-il mentionné.
La présence de ces groupes soulève des préoccupations parmi les résidents et les autorités locales. Selon un habitant d’Andilly, “la situation est alarmante et nous avons besoin d’un dialogue ouvert pour éviter d’éventuels conflits.” Un expert en gestion de territoires, interrogé par Sud Ouest, souligne l’importance d’un équilibre entre les droits des gens du voyage et le respect des règlements municipaux.
Le dialogue entre les différents acteurs semble être la clé pour résoudre ce conflit, mais la pression est forte sur les municipalités pour agir sans délai.” Les élus prévoient des mesures supplémentaires afin de mieux gérer l'accueil des gens du voyage à l'avenir.







