Comme l'a annoncé Édouard Geffray, ministre de l'éducation nationale, le taux de réussite provisoire au baccalauréat s'élève à 85,5 % cette année. Ce chiffre est presque équivalent à celui de l'an dernier, qui était de 85,75 %.
Lors d'un récent déplacement au lycée Fénelon, le ministre a partagé sa satisfaction : « Je crois que tout le monde peut se réjouir pour nos élèves ». Avec 714 700 candidats présents lors de cette session de juin, on constate une petite hausse de 4 800 participants par rapport à 2025, nous informe le ministère de l'éducation.
En ce qui concerne les voies d'études, le taux d'admission a légèrement chuté de 0,3 point par rapport à juin 2025. Pour le bac général, le taux d'admis est de 90,6 %, soit une baisse de 0,5 point par rapport à l'année précédente. En filière technologique, ce taux s'établit à 78,8 %, également en léger recul de 0,5 point, alors que le bac professionnel affiche une réussite de 80,5 %, gagnant 0,5 point, selon des sources gouvernementales.
Cette légère dégringolade pourrait s'expliquer par une politique de notation plus stricte. « Nous pensons qu'il y a probablement eu un effet », souligne Édouard Geffray. Aucun repêchage n'est désormais accordé sous la note de 8/20, ce qui a entraîné une hausse du nombre de refus, atteignant 46 300 candidats (6,5 %), soit une augmentation de 0,5 point.
57300 élèves attendus aux rattrapages
A noter que les épreuves de rattrapage, qui concernent les élèves ne réussissant pas leur examen, se dérouleront jusqu'au 10 juillet inclus. Le ministère a indiqué que 57 300 candidats pourront s'y présenter, une proportion qui a diminué de 0,2 point par rapport à 2025.
La politique sur l'orthographe a également été une priorité cette année. Le ministre a promis l'implémentation de barèmes dans toutes les disciplines, est-il mentionné dans des articles récents. Malgré ces défis, le taux de réussite au bac dépasse les 80 % depuis 2012. L’an dernier, le taux définitif était de 91,8 %, en hausse dans les filières générales (96,4 %) et technologiques (90,9 %), resté stable pour la voie professionnelle (83,4 %).







