Ce samedi 14 février, des militants de Greenpeace Bordeaux et du Planning Familial 33 se sont rassemblés devant plusieurs locaux associatifs à Bordeaux, marquant une prise de position forte contre les menaces de l'extrême droite sur le tissu associatif. L'objectif de cette action était d'alerter les habitants sur les conséquences désastreuses qu'un éventuel vote pour l'extrême droite pourrait entraîner aux prochaines élections municipales de 2026.
Une douzaine de bénévoles ont exprimé leur inquiétude face à une situation qui menace des valeurs fondamentales de solidarité et d'entraide. Célia Mericq, porte-parole de Greenpeace Bordeaux, a dénoncé le risque d'un recul des droits sociaux : "L'extrême droite met en danger les associations de solidarité en coupant des subventions". Elle a ajouté que cette dynamique consistait à stigmatiser des populations vulnérables : "Ils s'en prennent d'abord aux immigrés, ensuite aux droits des femmes. Qui sera le prochain?"
Cette mobilisation est d'autant plus poignante suite à une récente agression tragique. Un sympathisant du collectif identitaire Nemesis, âgé de 23 ans, a été tué dans une altercation avec des militants d'extrême gauche, soulignant la montée de la violence politique dans le pays. Greenpeace a fermement condamné cet acte et a exprimé sa désolation face à cette escalade de la violence.
Face à ces enjeux, la solidarité entre les associations est plus cruciale que jamais. Les membres de Greenpeace et du Planning Familial appellent la population à rester vigilante et à s'engager activement pour défendre les valeurs démocratiques et humanitaires. Des voix comme celle de Célia Mericq résonnent comme un appel à l'action : il est essentiel de protéger notre tissu associatif pour un avenir où chaque voix sera entendue, sans peur de répression.







