Chaque année, le 21 mai marque la date limite pour des millions de Français ayant l’obligation de remplir leur déclaration d’impôt. Les contribuables qui n’ont pas encore validé leur déclaration devront se préparer à des sanctions financières assez lourdes.
Déclaration en retard : des pénalités de 10 % à 40 % selon votre réactivité
La date butoir pour soumettre les déclarations sur papier était fixée au mardi 21 mai à 23h59. Les Français vivant à l’étranger et ceux qui déclarent électroniquement doivent également respecter cette échéance. Les retardataires, même mineurs, s'exposent à des pénalités financières. Pour commencer, une majoration de 10 % sur l'impôt total est appliquée automatiquement en cas de léger retard.
Ignorer les relances de l’administration fiscale peut engendrer des frais de plus en plus élevés. Un premier avis de relance vous sera envoyé, indiquant que vous devez régulariser rapidement votre situation pour conserver une majoration de 10 %. Si aucune action n’est entreprise, le fisc enverra alors une mise en demeure, majorant automatiquement le taux à 20 %. Passé ce délai de 30 jours sans réaction, la sanction pourra s'élever à 40 %, sans compter des intérêts de 0,20 % par mois de retard.
Attention aux non-imposables : déclarer vos revenus reste obligatoire
Les contribuables non imposables ont également des obligations. Même si leur impôt est nul, ils doivent remplir leur déclaration de revenus. La non-dépôt peut entraîner une amende de 150 euros. De plus, une déclaration complète est souvent requise pour bénéficier de crédits d'impôt ou pour obtenir certaines aides financières, telles que le RSA ou des allocations de logement.







