Renault a officiellement annoncé un partenariat avec Turgis Gaillard pour développer une filière française dédiée à la fabrication de drones militaires. Cette initiative, annoncée récemment, prévoit la production dans les usines du Mans et de Cléon, avec un contrat qui pourrait atteindre un milliard d'euros sur dix ans, selon des sources proches du projet.
Avec cette démarche, Renault vise à répondre à la demande croissante du ministère des Armées pour des systèmes aériens sans pilote. En effet, la modernisation de l'arsenal militaire français s'appuie de plus en plus sur des technologies avancées, et les drones jouent un rôle clé dans cette évolution.
Des experts estiment que ce partenariat pourrait également générer de nombreux emplois dans les régions concernées et dynamiser l'innovation au sein de l'industrie aéronautique française. « Ce type de projet est essentiel pour maintenir notre autonomie stratégique », a déclaré un analyste du secteur de la défense lors d'une récente conférence.
Les discussions autour de cette initiative se sont intensifiées dans un contexte international où la compétition pour maîtriser les technologies militaires de pointe devient de plus en plus féroce. En intégrant ces nouvelles capacités, Renault ne se contente pas de diversifier ses activités, mais contribue également à renforcer la position de la France sur le marché mondial de la défense.
Cette collaboration s'inscrit dans une série d'initiatives similaires en Europe, où plusieurs pays cherchent à consolider leur industrie de défense afin de garantir leur souveraineté.
Renault, avec ses compétences en ingénierie, aspire à devenir un acteur clé dans la conception et la production de drones, un secteur d'avenir jugé stratégique au niveau national et européen.







