Les investigations entourant l'assassinat tragique de Mehdi Kessaci à Marseille prennent une nouvelle tournure. Huit mois après la mort de ce jeune homme, les forces de l'ordre ont procédé à l'arrestation de quatre individus le 30 juin dernier, comme l'a rapporté Le Parisien. Cette opération, menée par la police judiciaire de Marseille en collaboration avec l'Office central de lutte contre la criminalité organisée, fait suite à une série d'arrestations effectuées en mars dernier.
Parmi les suspects, trois étaient déjà derrière les barreaux, soupçonnés de connexions avec d'autres affaires criminelles dans la région marseillaise. Notamment, l'un des suspects aurait été recruté par la DZ Mafia pour exécuter l'assassinat qui s'est finalement déroulé le 13 novembre 2025, sans que cet homme ne soit présent au moment fatidique, précise Le Parisien. Les autres suspects jouent un rôle de "logisticiens" dans cette affaire troublante.
Rappelons qu'un premier coup de filet avait eu lieu en mars, où six personnes avaient été mises en examen pour des chefs d'accusation graves, incluant meurtre et tentatives de meurtre en bande organisée. Cette escalade de violence, selon les enquêteurs, pourrait être attribuée à un mauvais ciblage. Mehdi Kessaci, âgé de seulement 20 ans, n'était pas impliqué dans le trafic de drogue et ne présentait pas d'antécédents judiciaires. Son assassinat aurait été une manœuvre visant à intimider son frère, Amine Kessaci, connu pour ses prises de position contre le narcotrafic dans les quartiers marseillais.
Actuellement sous protection policière, Amine Kessaci a récemment été élu au conseil municipal de Marseille, affirmant son rôle dans la lutte contre la délinquance. Il est désormais le quatrième adjoint et se bat pour un avenir meilleur de sa ville, malgré les menaces persistantes.







