La SNCF fait à nouveau face à la tempête médiatique après la tragique mort d'un chat à la gare de Lyon, qui a ravivé les inquiétudes concernant la sécurité des animaux sur les voies. Ce tragique incident, qui survient à peine quelques mois après la mort du chat Neko, met en lumière les procédures en place pour récupérer les animaux égarés.
Olivier Benkemoun, journaliste à CNews, a perdu son chat, Gina, écrasé par un train. Dans un message poignant partagé sur X, il a exprimé sa douleur, déclarant que son petit garçon avait découvert l'horreur après le départ du train. « Nous avons seulement eu 20 minutes pour tenter de le retrouver alors qu’on l’entendait miauler », a-t-il dénoncé.
La SNCF, de son côté, rappelle que des mesures ont été instaurées pour éviter ce type de drame, mais elle reconnait les limites de cette approche. « Chaque année, nous faisons face à des situations où il est impossible de descendre sur les voies pour des raisons de sécurité », a déclaré un porte-parole. Néanmoins, les associations de défense des animaux, comme 30 Millions d’Amis, mettent en cause la durée de 20 minutes allouée pour récupérer les animaux perdus, la qualifiant de trop courte pour garantir leur sécurité.
« Nous prévoyons d'explorer toutes les voies juridiques possibles pour faire évoluer cette règle », a indiqué la fondation. Un appel a été lancé pour sensibiliser le public et inciter la SNCF à allonger ce délai, afin de prévenir de futures tragédies.
Les réactions à cet incident témoignent d'une préoccupation grandissante pour le bien-être animal au sein de la SNCF. Comme le souligne la fondation sur X, « Les animaux ont aussi des droits » et il est nécessaire que les infrastructures ferroviaires prennent des mesures plus adaptées pour protéger nos compagnons à quatre pattes.







