Reza Najafi, ambassadeur iranien auprès de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), a fermement démenti toute reprise de l'enrichissement nucléaire, suite aux frappes israéliennes et américaines sur ses installations en juin 2025. Dans un entretien accordé à l'AFP, Najafi a déclaré : "Nous n’avons pas relancé l'enrichissement, et c'était un mensonge, un très gros mensonge, comme les autres mensonges".
Ces déclarations interviennent à un moment critique où les tensions au Moyen-Orient se sont intensifiées autour des programmes nucléaires de l'Iran, exacerbant les inquiétudes internationales. Alors que les États-Unis avaient précédemment exprimé des préoccupations quant à une éventuelle escalade de l'enrichissement, l'Iran maintient que ses activités restent conformes aux accords internationaux.
Selon plusieurs experts de la politique internationale, les déclarations de Téhéran visent à rassurer la communauté internationale et à maintenir un dialogue constructif. Le Monde souligne que cette situation pourrait conduire à des négociations renouvelées entre l'Iran et les puissances mondiales. Cependant, le climat de méfiance demeure palpable, et de nombreuses voix, notamment européennes, restent prudentes face à ces affirmations.
Le contexte régional est également complexe, avec des acteurs tels qu'Israël qui surveillent de près les développements en Iran. Un analyste de géopolitique a observé que "Chaque déclaration de l'Iran est un message pour ses adversaires, indiquant qu'il ne cédera pas facilement aux pressions extérieures", ce qui pourrait siaiser des négociations à venir.







