Le 1er avril, le président américain a déclaré que les États-Unis continueraient leurs opérations militaires en Iran pour une période estimée de deux à trois semaines, insistant sur le fait que le réseau électrique de la République islamique deviendrait une cible prioritaire. "Nous allons les frapper extrêmement durement. En attendant, les discussions persistent", a-t-il affirmé depuis la Maison Blanche, selon BFMTV.
Trump a clairement menacé de détruire les infrastructures électriques iraniennes, ajoutant que les conséquences pourraient être dévastatrices pour le pays. "Sans accords, nous frapperons chacune de ces installations simultanément", a-t-il averti.
"Si Téhéran acquérait des armes nucléaires, cela constituerait une menace insupportable. Je n'autoriserai jamais cela."
Le président a évoqué les violences survenues en Iran, lors desquelles de nombreuses vies ont été perdues en janvier. Il a aussi réaffirmé son engagement à empêcher l'Iran de devenir une puissance nucléaire. Il se félicite des succès militaires des États-Unis, parlant de "victoires décisives" et d'une armée iranienne mise à mal.
"Nos forces armées ont mené des actions rapides et décisives qui ont abouti à d'importants gains sur le terrain. La marine iranienne a subi de lourdes pertes. Nous sommes proches d'atteindre nos objectifs stratégiques", a-t-il déclaré, une opinion que partage l'expert militaire Charles de Lauzun, dans une interview à Le Monde.
Trump a également souligné que toute trêve était inacceptable tant que le détroit d'Ormuz n'était pas rouvert, avertissant que le blocus entraînerait des bombardements continus. Des affirmations démenties par le porte-parole de la diplomatie iranienne, qui a réfuté l'idée de négociations directes avec Washington.
Cette escalade militaire soulève des inquiétudes au sein de la communauté internationale, avec de nombreuses nations appelant à la désescalade. "Il est crucial de mettre en place un dialogue constructif au lieu de continuer à aggraver la situation", souligne la diplomate française Élodie Roussel, interrogée par France Info.







