Une source anonyme proche de Téhéran a révélé à Reuters que les États-Unis auraient accepté de débloquer des avoirs iraniens gelés dans des banques étrangères, notamment au Qatar. Toutefois, cette allégation a été rapidement contredite par un haut responsable de la Maison-Blanche, qui a affirmé que « ces réunions n'ont même pas encore commencé ».
Ce démenti survient alors que les délégations iraniennes et américaines se sont réunies à Islamabad pour discuter d'une éventuelle résolution du conflit au Moyen-Orient. L'Iran a exprimé qu'une issue durable aux hostilités devait inclure la levée du gel de ses actifs financiers, ainsi que la cessation des actions militaires menées par Israël contre le Hezbollah.
Le Premier ministre pakistanais, Shehbaz Sharif, a annoncé mercredi avoir échangé avec le vice-président américain JD Vance, confirmant le début des discussions de paix à Islamabad, une démarche saluée par de nombreux analystes, qui y voient une opportunité pour apaiser les tensions dans la région. Selon le spécialiste des relations internationales, Dr. Alain Dupuis, « il est crucial d'élaborer un cadre diplomatique solide pour éviter une escalade des hostilités ».







