Le 11 avril, Islamabad est devenu le théâtre de pourparlers déterminants entre les États-Unis et l’Iran, quatre jours après un fragile cessez-le-feu. Dans un climat de suspicion extrême, les deux nations se sont engagées à explorer un accord visant à apaiser un conflit toujours grandissant. En effet, ces dernières heures, des échanges de menaces ont eu lieu des deux côtés, témoignant de la tension ambiante.
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Avec assurance, le vice-président américain a foulé le sol pakistanais pour une intense journée de discussions. Dans le même temps, une délégation iranienne est également arrivée, marquant une étape sans précédent dans le dialogue. Toutefois, la communication directe reste impossible. Les informations relayées par l'agence Le Monde évoquent une dynamique d'échanges à travers des médiateurs, ce qui souligne les difficultés rencontrées dans ces pourparlers
La capitale pakistanaise, sous haute sécurité, a vu ses rues désertées, tandis que notre correspondante Angélique Forget a observé que "les négociations se tiennent éloignées du public, avec un accès limité aux journalistes. Les discussions se déroulent séparément, médiatisées par des représentants pakistanais".
Réouverture du détroit d'Ormuz
Les échanges entre les deux parties portent des promesses de progrès, en particulier autour de la réouverture du détroit d'Ormuz, un passage clé pour le transport maritime. Des sources proches des discussions, rapportées par Reuters, font état de développements positifs concernant la sécurisation de la zone maritime.
Pour Donald Trump, qui s'est exprimé avant les négociations, ces avancées sont cruciales. "Ils sont militairement défaits. Nous allons rétablir l'accès au Golfe, que ce soit avec ou sans eux. Je suis convaincu que cela progressera rapidement", a-t-il affirmé. D'autre part, des discussions sur la situation au Liban avec Israël sont d'ores et déjà planifiées pour la semaine prochaine.







