Le président américain a déclaré, lundi, avoir discuté avec Israël et le Hezbollah, annonçant un accord de cessez-le-feu. "Israël ne les attaquera pas, et ils n'attaqueront pas Israël", a-t-il confirmé sur son réseau Truth Social.
Cependant, une nouvelle inquiétude s'installe alors que ce qui semblait être un espoir de paix se transforme en désillusion. Lors de son annonce, Donald Trump a sollicité le Premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, pour qu'il renonce à une offensive sur Beyrouth, la capitale libanaise, alors même qu'Israël menaçait de cibler le sud de la ville. "Il n'y aura pas de troupes à Beyrouth, et celles qui se dirigeaient là-bas ont fait demi-tour", a-t-il précisé, faisant référence aux opérations militaires israéliennes récentes qui ont été jugées par certains comme un "tournant décisif".
Trump a également mentionné un échange constructif avec le Hezbollah, assurant que le groupe armé chiite avait accepté de cesser ses attaques contre Israël, mais ces promesses semblent déjà s'effriter. "Les forces israéliennes, déterminées à neutraliser le Hezbollah pro-iranien, ont avancé sur le territoire libanais comme jamais auparavant depuis plus de 25 ans", rapporte le quotidien Le Monde. Face aux récents événements, l'armée israélienne a exhorté à l'évacuation de la banlieue sud de Beyrouth, menaçant de riposter en cas de résistance.
Des experts s'interrogent sur la viabilité de cet accord, certains analystes évoquant des tensions internes au sein du Hezbollah qui pourraient compliquer la situation. "Le climat politique au Liban est instable", a déclaré un spécialiste des relations internationales, "et les promesses d'un cessez-le-feu peuvent être fragiles face à la réalité du terrain." Alors que les jours passent, les espoirs d’apaisement s’estompent, laissant place à l'inquiétude pour les civils coincés au cœur du conflit.







