Sébastien Lecornu a dévoilé, lors d'une session de questions au gouvernement, plusieurs actions pour apaiser l'indignation entourant le décès de Lyhanna, cette collégienne de 11 ans tragiquement retrouvée décédée dans le Gers. L'avocat de la famille, tout en appelant à plus de ressources pour le système judiciaire, a fermement rejeté toute tentative de "récupération" de ce drame.
Le 9 juin, l'avocat a tenu à affirmer : "Ce drame aurait pu être évité" et a insisté sur la nécessité de renforcer les moyens dédiés à la justice. Le Premier ministre a, quant à lui, proposé aux députés d'envisager "l'alourdissement des peines" pour les crimes sexuels touchant des mineurs, une réponse aux demandes de justice qui s'intensifient à la suite de cette tragédie. Selon des sources du gouvernement, ces propositions visent à démontrer une volonté ferme de lutter contre la violence faite aux enfants.
Un autre développement marquant concerne Rosa, la mère d'une victime de viol précédente qui avait porté plainte contre le même suspect que celui soupçonné dans l'affaire Lyhanna. Elle a récemment annoncé son intention de déposer une plainte contre l'État, arguant une "faute lourde" suite aux erreurs d'enquête qui, selon elle, ont profondément impacté le cours de cette affaire. Sur les ondes de RTL, elle a exprimé sa détermination à obtenir justice.
En parallèle, des rassemblements se tiennent dans plusieurs régions françaises, témoignant d'une mobilisation croissante. À Saint-Jean-d’Angély, la tante de Lyhanna a adressé ses remerciements aux participants de la marche blanche, soulignant l'importance d'honorer la mémoire de sa nièce.
Cette situation tragique a mis en lumière des lacunes au sein du système judiciaire, et de nombreux experts soulignent la nécessité d'une réforme pour éviter que de telles tragédies ne se reproduisent. La voix collective s'élève pour demander des mesures concrètes et efficaces, illustrant l'urgence d'un changement dans l'approche judiciaire concernant les crimes touchant les mineurs.







