La délégation iranienne a quitté dimanche le cadre des pourparlers avec les États-Unis, se tenant en Suisse, après avoir été heurtée par un message jugé "insultant" de Donald Trump. Selon le média d'État iraniens, cette décision a été prise en réaction à l'escalade des tensions, exacerbées par les hostilités en cours au Liban.
Sur son site Truth Social, Trump a exhorté Téhéran à contenir le Hezbollah, affirmant que Washington pourrait intensifier ses frappes militaires. "Ils feraient mieux de peser leurs mots, nos forces armées sont prêtes à leur répondre autrement", a rétorqué le chef des négociateurs iraniens, Mohammad Bagher Ghalibaf, sur X.
Malgré cette situation tendue, une source diplomatique a affirmé que la délégation iranienne restait "engagée" dans les discussions, qui sont actuellement facilitées par les médiateurs du Pakistan et du Qatar. "Bien qu'ils aient quitté les lieux, aucun départ définitif n'a été communiqué", a précisé un diplomate sous couvert d'anonymat.
Vers un accord durable ?
Les négociations, considérées comme "historiques", se déroulent sous le nouvel accord signé la semaine dernière, stipulant qu'aucune des deux parties ne doit recourir à des menaces militaires. Les discussions doivent aboutir dans un délai de 60 jours renouvelables, à un règlement visant à mettre fin au conflit au Moyen-Orient, qui a provoqué des pertes humaines tragiques.
Les enjeux de ces pourparlers sont immenses, et l'avenir des relations entre les États-Unis et l'Iran en dépend largement. Comme le note le site France 24, ces échanges sont cruciaux dans un contexte de tensions géopolitiques grandissantes.







