Ce mercredi 24 juin 2026, le secrétaire d'État américain Marco Rubio a réaffirmé que Washington n'acceptera pas l'instauration de péages ou de frais dans le détroit d'Ormuz. "Aucun pays ne peut imposer de péages sur une voie navigable internationale", a-t-il déclaré lors de sa visite à Abou Dhabi.
- Rubio souligne l'importance de maintenir la libre circulation maritime dans cette région stratégique. D'après une analyse récente de Reuters, le détroit d'Ormuz est crucial car il représente près de 20 % du pétrole mondial échangé par mer.
- Dans le même temps, l'Iran affiche son refus de laisser l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) inspecter certaines de ses installations touchées par les frappes menées par Israël et les États-Unis. Cette situation illustre une montée des tensions diplomatiques, comme le note le média France 24.
- Par ailleurs, le Hezbollah, soutien de l'Iran, appelle à un retrait total des forces israéliennes du Sud-Liban. Lors d'une récente déclaration, le leader du Hezbollah a promis de laisser l'armée libanaise s'implanter dans cette région, condition nécessaire selon lui pour stabiliser la situation.
Début de l'évacuation des 11 000 marins bloqués à Ormuz
L'évacuation de plus de 11 000 marins, coincés par la fermeture du détroit d'Ormuz, a débuté le 23 juin. Ces opérations, menées sous l'égide de l'Organisation maritime internationale (OMI), impliquent une collaboration étroite avec l'Iran, Oman, et les États-Unis, engendrant un soulagement pour ces travailleurs.
Liban : tensions croissantes dans le Sud
Le 23 juin, deux incidents séparés au Liban ont vu l'armée israélienne ouvrir le feu, présumant que ses cibles étaient des membres du Hezbollah. Ce développement a entraîné la mort d'au moins deux personnes, marquant une escalade dans les confrontations de la région.







