Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a récemment annoncé que la possibilité d'une signature officielle concernant la paix en Ukraine pourrait se concrétiser lors du prochain Forum économique mondial de Davos. Cette déclaration suit l'arrivée d'une délégation ukrainienne aux États-Unis pour des discussions cruciales avec les émissaires américains, Steve Witkoff et Jared Kushner, sur un plan proposé visant à mettre un terme au conflit avec la Russie.
« Si tout est finalisé et que la partie américaine donne son accord, alors une signature pendant le Forum de Davos sera possible », a-t-il déclaré. Cet espoir de paix survient alors que l'Ukraine est confrontée à une crise énergétique exacerbée par les bombardements russes. Pour pallier cette situation, le gouvernement ukrainien a ordonné aux entreprises publiques d'augmenter leurs importations d'électricité.
Ces négociations s'annoncent d'autant plus cruciales à l'heure où l'Ukraine a décrété un « état d'urgence » concernant son secteur énergétique. Ce contexte met en lumière l'importance de l'engagement américain dans la résolution de cette guerre. Selon une source proche du dossier, les concession territoriales à la Russie figurent dans le projet d'accord, bien que cela demeure un sujet épineux.
De plus, l'absence d'une renonciation ukrainienne à l'intégration de l'OTAN, malgré la pression exercée par Moscou, démontre la volonté d'Ukraine de ne pas céder sur ses ambitions stratégiques.
Des experts comme Jean-Pierre Filiu, professeur à Sciences Po, soulignent que si un accord préliminaire devait aboutir à Davos, cela pourrait changer la dynamique de la guerre et renforcer la position de l'Ukraine sur la scène internationale.
Alors que les discussions se poursuivent, l'attention du monde est rivée sur ces pourparlers qui pourraient non seulement transformer l'Ukraine, mais également redéfinir les relations internationales dans la région.







