Une tempête politique secoue l'Europe suite aux récentes menaces de Donald Trump concernant l'imposition de droits de douane. Emmanuel Macron, en tête du mouvement, a promis une réponse collective et déterminée des nations européennes face à cette provocation.
Le Premier ministre suédois, Ulf Kristerson, a été parmi les premiers à réagir, affirmant : "Nous ne laisserons personne nous extorquer. Seuls le Danemark et le Groenland peuvent décider des affaires qui les concernent. Je défendrai toujours mon pays et nos alliés". Une déclaration qui illustre le besoin d'une position ferme et unie de la part des pays nordiques.
De son côté, Emmanuel Macron a renforcé cette position en déclarant : "Aucune intimidation, ni menace ne parviendront à nous influencer, que ce soit en Ukraine ou au Groenland. Nous ne laisserons pas de telles manœuvres impunies.”
Une spirale dangereuse pour les relations transatlantiques
Au Royaume-Uni, comme en Allemagne, tant le gouvernement que l'opposition s'accordent à dénoncer cette dérive, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, soulignant les conséquences dévastatrices potentielles que de telles sanctions pourraient engendrer : "Les droits de douane pourraient compromettre nos relations transatlantiques et ouvrir la voie à une spirale négative sans précédent."
En outre, le Danemark a exprimé sa surprise face à ces nouvelles mesures de pression, rappelant que la mission militaire européenne déployée au Groenland vise en réalité à établir un climat de sécurité en Arctique. "L'objectif ici est d'assurer une sécurité accrue dans la région, non de créer des tensions", a précisé le ministre des Affaires étrangères danois.
La réunion des ambassadeurs des 27 pays de l'UE prévue pour demain sera cruciale, tandis que le ministre de l'économie français, Roland Lescure, rencontrera son homologue allemand pour discuter de la situation. Des discussions animées sont attendues alors que l'Europe se dresse fièrement face aux menaces transatlantiques.
En somme, cette réponse collective des nations participantes illustre non seulement une solidarité remarquable, mais également une détermination claire à défendre les intérêts européens, comme le souligne l'analyse de Le Monde.







