Le président américain Donald Trump a récemment introduit un nouvel organisme, le "Conseil de la Paix", né lors du Forum économique mondial à Davos. Ce projet, qui vise à redynamiser les discussions sur le Moyen-Orient, remet en question le rôle traditionnel de l'ONU dans les affaires internationales.
Suite à l'accord de cessez-le-feu signé par le Hamas et Israël en octobre 2025, plusieurs mesures ont été annoncées. L'une des plus notables est la création de ce conseil, conçue pour soutenir la reconstruction de Gaza et établir un dialogue entre les parties impliquées. La charte a été signée avec éclat à Davos, marquant une étape significative dans la diplomatie américaine.
Cette initiative soulève toutefois de nombreuses interrogations. De nombreux experts, dont des analystes de France Info, estiment que le Conseil de la Paix pourrait nuire au multilatéralisme, en favorisant une approche où les États-Unis dominent les discussions internationales. "L'idée d'un conseil de ce type, dirigé en grande partie par les intérêts américains, pourrait fausser la dynamique du dialogue", a déclaré Jean-Pierre Dubois, politologue spécialiste des relations internationales.
Certains craignent également que l'absence de diversité dans ce conseil n’entraîne un manque d'inclusivité, ce qui pourrait exacerber les tensions dans la région. "Le succès de toute initiative de paix repose sur la participation de toutes les parties concernées", a ajouté Marie Lefèvre, experte en paix et sécurité au CNRS.
Alors que l’idée d’un nouveau Conseil de la Paix gagne en attention, il reste à voir comment cette initiative sera perçue par la communauté internationale et quelles répercussions elle pourrait avoir sur le processus de paix au Moyen-Orient.







