Des responsables américains rapportent des tensions croissantes autour des pourparlers prévus le 6 février.
Selon des médias iraniens, des discussions entre Téhéran et Washington devraient avoir lieu à Oman. Cependant, aucun élément n’a été confirmé par les États-Unis, qui préfèreraient qu’elles se déroulent à Istanbul. Ce manque d’accord sur le lieu, rapporté par Axios, met en évidence les tensions qui règnent sur le contenu et le cadre de ces échanges.
Les divergences persistent quant aux sujets à aborder. Alors que Téhéran insiste pour se concentrer sur les questions nucleaires et la levée des sanctions, Washington désire également discuter des programmes de missiles balistiques iraniens. Un diplomate américain a déclaré : « Nous avons été clairs : c’est ça ou rien. Leur réponse a été : “Alors, rien.” » Une position qui complexifie encore davantage la perspective de dialogue entre les deux nations, alors même que des tensions militaires sont sous-jacentes, comme l’a exprimé Donald Trump concernant une éventuelle intervention armée.
Des conséquences à anticiper
Le président américain a récemment affirmé : « Si nous pouvons trouver une solution, ce serait merveilleux. Sinon, nous pourrions faire face à de graves conséquences. » De son côté, le président iranien, Massoud Pezeshkian, a insisté sur la nécessité de négociations, selon Fars.
Le 4 février, Marco Rubio, le chef de la diplomatie américaine, a apporté une note de prudence en déclarant : « Si les Iraniens souhaitent dialoguer, nous sommes ouverts à cela. » Toutefois, il a souligné la confusion autour des négociations prévues, mettant en lumière des informations contradictoires émanant de Téhéran.
Avec des contributions de l'AFP






