Le 7 mars prochain, Donald Trump conviera à Miami des représentants de plusieurs pays d'Amérique latine, selon un communiqué de la Maison Blanche diffusé le 11 février par l'AFP. Parmi les participants attendus figurent les dirigeants de l'Argentine, du Paraguay, de la Bolivie, du Salvador, de l'Équateur et du Honduras, qui entretiennent généralement de bonnes relations avec le président américain.
Ce sommet s'inscrit dans un contexte tendu, étant donné qu'il surviendra deux mois après la capture de Nicolas Maduro, une action qui a illustré la volonté des États-Unis de maintenir leur influence dans la région. La presse argentine souligne que le principal objectif de cette rencontre sera d'aborder l'ascension de la Chine et son influence croissante sur le continent.
Divers experts estiment que la présence de dirigeants comme Javier Milei d'Argentine ou Nayib Bukele du Salvador, tous deux proches de Trump, pourrait renforcer des alliances stratégiques en opposition à la sphère d'influence chinoise. Les invitations envoyées aux leaders de la Colombie, du Brésil et du Mexique, tous issus de la gauche, semblent avoir été évitées, suggérant une volonté de resserrer les rangs avec des alliés plus compatibles.
Trump, qui avait autrefois critiqué l'interventionnisme américain, a récemment évoqué une nouvelle doctrine, inspirée de celle de James Monroe, suggérant que l'Amérique latine devrait rester dans le giron d'influence des États-Unis.
En somme, cet événement pourrait s'avérer déterminant pour établir les priorités diplomatiques de Trump en Amérique latine, tout en renforçant son positionnement face aux puissances émergentes comme la Chine, qui cherchent à étendre leur présence dans la région.







