Le mystère s'épaissit autour du "discombobulator", une arme américaine affirmée par Donald Trump comme ayant joué un rôle crucial dans la capture de Nicolás Maduro au Venezuela. Lors d'une rencontre le 13 février avec des soldats impliqués dans cette opération, Trump a mentionné cette technologie encore largement inconnue, qui serait capable de neutraliser les protections de l'ennemi, notamment celles des puissances russes et chinoises.
Le terme "discombobulator" dérive du verbe anglais "discombobulate", signifiant "désorienter". Cette arme intrigue de plus en plus d'Américains. Trump, dans un entretien avec le New York Post, a déclaré avec mystère : "Je ne suis pas autorisé à en parler, mais j'adorerais le faire."
Des informations rapportées par le New York Post laissent entendre que le Pentagone aurait acquis ce dispositif durant l'administration Biden, bien que certains experts en sécurité affirment que les États-Unis posséderaient cette technologie depuis des décennies sans l'utiliser auparavant.
Les effets mystérieux du discombobulator
Selon le New York Post, le discombobulator serait un "dispositif à énergie pulsée", similaire à celui lié au syndrome de La Havane, décrit comme un ensemble de symptômes indexés chez des diplomates et agents américains depuis le milieu des années 2010.
Les implications de cette arme ne sont pas uniquement technologiques. Des experts en relations internationales, comme le professeur Jean-Pierre Petit de l'Université de Paris, soulignent que l'usage de telles technologies pourrait transformer les dynamiques de pouvoir sur la scène mondiale. "La dissuasion doit toujours être mesurée et comprise dans un éventail de relations diplomatiques pour éviter des escalades inutiles," avance-t-il.
La vague de curiosité et de spéculation autour du discombobulator témoigne de l'angoisse et de l'intérêt croissants pour les nouvelles technologies militaires et leurs conséquences géopolitiques.







