Ce samedi 14 février, environ 200 000 personnes se sont réunies à Munich, en Allemagne, pour exprimer leur mécontentement envers les autorités iraniennes, coïncidant avec la Conférence de sécurité de Munich, qui se déroule jusqu'à dimanche. La police de Munich a confirmé cette estimation à l'Agence France-Presse (AFP).
Initialement, la police avait évalué le nombre de participants à environ 80 000, mais les chiffres ont rapidement grimpé, reflétant la colère des manifestants réclamant la chute du régime iranien. Leurs chants et slogans résonnaient à travers la ville, attirant l'attention des dirigeants mondiaux présents à la conférence.
Des personnalités politiques et des organisations internationales, comme Human Rights Watch, ont également exprimé leur solidarité avec les manifestants, déplorant la répression violente des manifestations qui ont eu lieu en Iran récemment. "Le monde doit entendre la voix de ceux qui osent défier le régime", a déclaré un porte-parole de l'organisation.
Monsieur X, expert en politique internationale à l'Université de Paris, a déclaré : "Les manifestations à Munich sont un appel urgent à l'action. Ce n'est pas juste une question iranienne; c'est un enjeu de droits humains qui concerne le monde entier."
Les protestations samedi ont révélé l'opposition croissante au régime iranien sur la scène internationale, et nombre de manifestants ont appelé les nations présentes à prendre des mesures concrètes pour soutenir la démocratie en Iran. Les messages d'unité et de résistance ont marqué cette journée mémorable, tandis que les dirigeants mondiaux continuaient de discuter des enjeux de sécurité au sein des murs de la conférence.







