Lors d'une visite récente à Alger, le ministre français de l'Intérieur, Laurent Nunez, a rencontré le président algérien Abdelmadjid Tebboune pour renforcer les liens entre les deux pays, notamment dans la lutte contre le terrorisme. Cette rencontre a également coïncidé avec l'arrivée à Alger du chef de la junte nigérienne, Abdourahamane Tiani, qui a exprimé des doutes sur les intentions françaises en Afrique.
Dans le contexte des tensions croissantes, la France et l'Algérie ont convenu d'une coopération sécuritaire de haut niveau, un pas nécessaire pour faire face aux menaces qui pèsent sur la région. Des experts, tels que le professeur de géopolitique, Marc-Antoine Pijet, estiment que cette démarche pourrait stabiliser la situation en Afrique du Nord.
Dans un autre développement, l'imam Dicko, figure influente d'opposition au Mali, a plaidé pour une approche régionale dans la lutte contre le jihadisme. Il a été interrogé sur son rôle dans la situation politique actuelle du pays, et a expliqué son engagement à favoriser un dialogue entre les différentes parties pour parvenir à une paix durable.
Enfin, la question de l'uranium nigérien a également été abordée, car le général Tiani a proposé de restituer une partie de la production à la France. Ce geste montre la volonté de Niamey de renouer des relations diplomatiques malgré des tensions récentes.
Ces événements soulignent la complexité des relations Afrique-France, où les enjeux sécuritaires et diplomatiques restent entremêlés, nécessitant des réponses adaptées et des actions concertées.







