Le Liban subit d'intenses bombardements en réponse aux attaques du Hezbollah athlétique, provoquant le déplacement de plus de 517 000 personnes. La ministre des Affaires sociales, Haneen Sayed, a révélé que plus de 117 000 de ces déplacés sont actuellement accueillis dans des centres d'hébergement.
Les frappes israéliennes incessantes ont causé la mort de 394 personnes, dont 83 enfants et 42 femmes, selon le ministre de la Santé, Rakan Rakan Nassereddine. Un total de 1 130 blessés a également été enregistré. Nassereddine a souligné que les frappes touchent principalement des civils, contredisant les affirmations israéliennes sur le ciblage d'objectifs militaires.
Ce dimanche, le ministère de la Santé a annoncé qu'une frappe avait touché pour la première fois le centre de Beyrouth, faisant quatre morts et dix blessés dans un hôtel populaire auprès des populations déplacées. En réponse, l'armée israélienne a indiqué que cette opération avait pour but d'éliminer des membres des Gardiens de la Révolution iranienne, affirmant que cinq d'entre eux, dont trois commandants de la force Qods, avaient été tués.
Les conséquences humanitaires de ce conflit continuent de se dégrader, et les experts soulignent la nécessité d'une intervention internationale pour protéger les civils. Selon une analyse du Monde, la situation est alarmante et nécessite des solutions urgentes pour éviter une catastrophe humanitaire majeure.







