Le président Emmanuel Macron s'apprête à débuter une visite en Asie, se rendant d'abord au Japon avant de poursuivre vers la Corée du Sud. Prévue du 31 mars au 3 avril, ce voyage a pour ambition de "développer des partenariats ambitieux dans la région de l'Indopacifique", selon les déclarations de l'Élysée.
Cette visite arrive à un moment crucial, éloigné des débats internes en France, alors que le chef de l'État se concentrera sur les relations internationales. Sa première destination est le Japon, où il rencontrera la Première ministre, Sanae Takaichi. Ensuite, il se dirigera vers la Corée du Sud, marquant la première visite présidentielle française depuis 2015. Il sera alors reçu par le président Lee Jae Myung.
Le déplacement d'Emmanuel Macron vise non seulement à renforcer les relations diplomatiques, mais aussi à aborder les crises géopolitiques actuelles. L'Élysée précise que les discussions porteront sur des enjeux économiques et sécuritaires pour trouver des solutions communes.
Quatrième visite au Japon, première en Corée du Sud
Au Japon, cette visite, qui constitue la quatrième depuis 2017, mettra l'accent sur les enjeux économiques. Les discussions porteront notamment sur les avancées technologiques, telles que l'intelligence artificielle, le quantique, l'exploration spatiale, ainsi que sur les défis environnementaux liés à la décarbonation. Le secteur du nucléaire civil sera également un point central des échanges.
En Corée du Sud, Emmanuel Macron participera aux célébrations du 140e anniversaire des relations diplomatiques entre les deux nations. Cette visite offrira également l'occasion de renforcer les collaborations stratégiques sur des secteurs d'avenir, notamment dans le domaine de l'IA, tout en approfondissant les relations économiques entre les deux pays.
À noter que le président ne voyage pas seul. La délégation française comprend cinq ministres, dont le ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, ainsi que les ministres de la Défense et de la Culture, Catherine Vautrin et Catherine Pégard. Ce voyage s'annonce donc comme un moment clé pour la diplomatie française dans la région.







