Lundi 6 avril, le mouvement En Marche !, fondé par Emmanuel Macron en 2016, a célébré son dixième anniversaire. Pour l'occasion, le président a écrit une lettre pleine d'enthousiasme à ses militants du mouvement désormais appelé Renaissance.
"Il y a 10 ans, nous avions démarré En Marche ensemble. Depuis, nous travaillons sans relâche pour surmonter les clivages, offrant aux Français un chemin d'espérance et d'avenir", a affirmé Emmanuel Macron, en tant que fondateur du mouvement et président de la République depuis 2017, dans une lettre aux membres du parti. Beaucoup de médias, dont le Huffington Post, ont relayé ses propos.
Créé alors qu'il était ministre de l’Économie sous la présidence de François Hollande, l’ex-banquier d’affaires a lancé En Marche depuis sa ville d’Amiens, le 6 avril 2016. Il s'est positionné comme un mouvement "ni de droite ni de gauche". Peu après, il a démissionné pour se lancer dans la course à la présidence qu'il a remportée en battant Marine Le Pen, candidate du Rassemblement national.
Une nouvelle façon de faire de la politique
Dans sa lettre, Emmanuel Macron souligne : "Nous avons redéfini la politique, en partant du terrain et non des instances traditionnelles, en accueillant la société civile et en favorisant l'émergence d'une nouvelle génération politique." Avec un ton optimiste, il se réjouit également des résultats des récentes élections municipales des 15 et 22 mars. Gabriel Attal, ancien Premier ministre et secrétaire national de Renaissance, s'était félicité d’avoir doublé le nombre d’élus locaux du mouvement, marquant une étape importante avec l'élection de Thomas Cazenave à Bordeaux et d'Antoine Armand à Annecy, deux villes de plus de 100 000 habitants.
Pour le chef de l’État, ce succès témoigne d'une dynamique en plein essor. "Je tiens à vous féliciter, ainsi que toutes les équipes de campagne qui ont contribué à cela", a-t-il ajouté. Notons cependant qu'il n'a pas abordé le sujet de l'élection présidentielle de 2027, à laquelle il ne pourra pas participer en raison des restrictions constitutionnelles françaises.







