Maud Bregeon, ministre déléguée à l'Énergie et porte-parole du gouvernement, a exprimé son indignation face aux actions des Insoumis (LFI) lors d'une interview accordée au Figaro le 27 février. Elle a déclaré que le mouvement politique diriger par Jean-Luc Mélenchon a transformé "la violence politique et l'antisémitisme en stratégie électorale."
Dans ses propos, Bregeon a dénoncé la connexion entre LFI et des groupuscules violents tels que La Jeune Garde. Elle a insisté sur le fait que ces comportements antisémites sont désormais visibles et assumés. "Les dérives antisémites sont désormais affichées au grand jour,” a-t-elle déclaré.
Brest a également critiqué la manière dont certains députés LFI, à l'instar de Sophia Chikirou, qualifient les journalistes de "nazis aux petits pieds," ce qu'elle considère comme une vision autoritaire et complotiste. "Jean-Luc Mélenchon orchestre une véritable campagne contre la République et nos institutions démocratiques," a-t-elle accusé sans détour.
Jean-Luc Mélenchon à nouveau accusé d'antisémitisme
Le leader de la LFI a relancé les accusations d'antisémitisme lors d'une intervention à Lyon, où il a ironisé sur la prononciation du nom d'un individu connu, suscitant une vague de critiques. En outre, le parti se trouve en proie à des turbulences politiques suite au meurtre du militant d'extrême droite Quentin Deranque. Un de leurs membres, Jacques-Elie Favrot, a été arrêté et mis en examen pour complicité.
Malgré ces événements, Maud Bregeon a réaffirmé que le Rassemblement National (RN) ne doit pas être considéré comme une alternative valide, surtout avec les municipales qui approchent. Elle a appelé à éviter un affrontement stérile entre LFI et RN lors des futures élections présidentielles. Selon des experts cités par France Info, cette escalade des tensions pourrait avoir des conséquences significatives sur le paysage politique français.







