Ce dimanche, après l'élection de Thomas Cazenave, député Renaissance, à la mairie de Bordeaux, la métropole va changer de main, passant sous le contrôle du groupe Métropole Commune(s). Selon le quotidien France Bleu, Christine Bost, l'actuelle présidente, devra céder son poste, avec des rumeurs indiquant que Cazenave envisagerait d'assumer ce rôle.
Ce développement marque une défaite significative pour la gauche à Bordeaux, confirmée par la perte de la mairie de Bègles, où le candidat divers, Christian Bagate, l'emporte après 37 années de majorité écologiste. Ce dernier n'a pas encore précisé s'il rejoindra le groupe Métropole Commune(s), ce qui laisse la question en suspens selon les analyses de France Bleu.
D'autres changements notables incluent la réélection de Franck Raynal à Pessac et la victoire d'Éric Poulliat au Haillan, qui battent tous deux des candidats de gauche. À Parempuyre, Henri Lagarrigue, issu de la droite, remplace la socialiste Béatrice de François. Le départ de David Poulain, ancien gilet jaune, remporte Ambarès-et-Lagrave contre le maire PS en place.
Cependant, quatre communes de la métropole, dont Artigue-près-Bordeaux avec Alain Garnier, sont restées fidèles à la gauche, témoignant d'une certaine résilience politique. Encore, à Bruges, Frédéric Giro, successeur de la maire sortante, a réussi à percer, tout comme Philippe Quertinmont à Lormont et Stéphane Delpeyrat-Vincent à Saint-Médard-en-Jalles, renforçant la présence socialiste dans certaines zones.
Ces résultats, comme l'affirme l'analyse rétrospective de France Bleu, dessinent un nouveau paysage politique pour Bordeaux, avec des enjeux qui pourraient remodeler la dynamique métropolitaine pour les années à venir.







