Selon l'étude parue le 31 mars, les livreurs à Bordeaux travaillent souvent plus de 60 heures par semaine, et certains ne touchent qu'environ 700 euros par mois, soit bien en dessous du SMIC. Ils sont soumis à une pression écrasante pour accepter un maximum de commandes, ce qui les expose à de sérieux problèmes de santé, incluant douleurs physiques, troubles du sommeil et risque accru d'accidents du travail.
La plupart des livreurs n'ont pas d'autres alternatives professionnelles, se retrouvant ainsi piégés dans un cycle de précarité. Face à cette réalité, plusieurs associations demandent une hausse de la rémunération et une action concrète des pouvoirs publics. Des initiatives locales émergent aussi, cherchant à adopter des modèles plus justes pour améliorer la situation des livreurs.
Un rapport publié par Franceinfo souligne que la précarité de cette profession ne cesse d'augmenter, révélant des témoignages poignants de travailleurs qui peinent à joindre les deux bouts. Comme l'explique un représentant d'une ONG, "ces personnes méritent une protection et un salaire décent. Il est temps que les entreprises et le gouvernement prennent leurs responsabilités".







