Dans un entretien exclusif accordé au Wall Street Journal, publié le 1er janvier 2026, Donald Trump aborde les préoccupations soulevées autour de son état de santé, notamment la présence d'hématomes sur sa main droite.
Le président américain, âgé de 79 ans, explique que ces hématomes sont causés par la dose élevée d'aspirine qu'il prend, supérieure à celle recommandée par ses médecins. "Ils préféreraient que je prenne une dose plus faible, mais j’opte pour 325 milligrammes", précise-t-il. Cette dose est bien au-dessus des 81 milligrammes habituels, indiqués par la Mayo Clinic pour un usage courant.
Trump évoque sa décision de prendre de l'aspirine en affirmant : "Je veux un joli sang fluide, pas du sang épais qui pourrait nuire à mon cœur." Ce traitement de routine est aussi présent en raison de ses antécédents médicaux, où il a été diagnostiqué avec une insuffisance veineuse chronique. Malgré cela, il reconnaît avoir cessé de porter des chaussettes de contention, n'appréciant pas leur confort.
Afin de dissimuler ces marques sur sa peau, et comme l'a rapporté l'Le Monde, Trump a recours à un maquillage qu'il décrit comme "facile à appliquer et rapide". De plus, son médecin, le Dr Sean Barbabella, a confirmé qu'il ait réalisé des examens pour écarter définitivement tout problème cardiovasculaire, déclarant qu’aucune anomalie n’a été détectée.
Face aux récentes rumeurs sur ses capacités physiques, Trump se défend également contre des accusations selon lesquelles il se serait assoupi durant des meetings. "Je ferme juste les yeux. Ça me détend", déclare-t-il, insistant sur le fait que sa santé ne devrait pas être scrutée avec tant d’attention. "Des photos prises au moment où je cligne des yeux sont souvent utilisées pour alimenter ces rumeurs", ajoute-t-il avec une certaine frustration.
Dans un climat politique exacerbé, l’ancien président reste un sujet de polarisation, mais il s’efforce de rassurer l’opinion publique sur sa vitalité et sa capacité à gouverner. La santé des leaders est un sujet d'intérêt constant, amenant de nombreux experts à discuter de l'importance de la transparence concernant les problèmes de santé, notamment à l'approche d'élections cruciales.







