Grand Châtellerault a annoncé, le 27 janvier 2026, la suspension d'un projet d'usine d'hydrogène renouvelable sur le site des anciennes Fonderies du Poitou. À la place, un aménageur français pourrait introduire plusieurs projets industriels.
Dans un communiqué diffusé le 27 janvier, Grand Châtellerault a déclaré avoir « pris acte, le 10 novembre 2025, de la suspension du projet de développement d'une unité de production d'hydrogène renouvelable » sur le site des ex-Fonderies du Poitou.
Selon les responsables de la collectivité, une alternative se profile déjà : « Tous les acteurs impliqués, y compris l’Agglo, l’État et le copropriétaire du site, s'engagent à explorer des options qui favoriseront à la fois la création d'emplois et l'implantation d'une industrie durable. Nous avons choisi de faire appel à un repreneur français, SLS Actiparc, spécialisé dans la réindustrialisation verte. »
« Des emplois avant 2030 »
L'aménageur français, opérant un site entre Grenoble et Chambéry, a officiellement manifesté son intention de « développer plusieurs projets industriels qui consomment de l'électricité et généreront environ 100 à 150 nouveaux emplois. »
« L'objectif est que TSE fournisse l'électricité verte nécessaire aux projets. Nous visons à honorer la promesse de création d’emplois d'ici 2030 », ajoutent les responsables de Grand Châtellerault.
Méga centrale solaire : permis attendu en mars
Le site des Fonderies, actuellement en phase de démolition, voit se dessiner des projets de méga centrale solaire par TSE, ainsi qu'une plateforme logistique de plus de 20 000 m2 prévue par Maison Antoine Baud, qui « continuent d'avancer ».
Pour la centrale solaire, le permis de construire devrait être délivré « en mars 2026 ». Quant à la plateforme logistique, MAB s'engage à signer une « promesse unilatérale de vente » au plus tard d'ici la fin du premier trimestre ».







