La cour d'appel de Douai a validé les sentences prononcées à l'encontre des trois accusés impliqués dans l'assassinat de Philippe Coopman, avec des décisions même plus sévères. D'après des sources proches du dossier, ces peines ont été infligées aux accusés après le verdict rendu par le tribunal.
En première instance, deux des accusés avaient déjà reçu la même peine en octobre dernier. Le troisième, accusé, a quant à lui vu sa peine augmentée de deux ans, étant passé de 18 à 20 ans de réclusion.
Un guet-apens mortel
Les décisions de la cour ont reflété les requêtes de l'avocat général, estimant que tous les accusés devaient subir des sanctions équivalentes. Le procès, qui a démarré le 20 janvier, a mis en lumière les circonstances tragiques de ce drame.
En avril 2024, Philippe Coopman, alors âgé de 22 ans, est devenu victime d'un guet-apens orchestré par trois adolescents. Séduit par un rendez-vous en ligne avec une prétendue adolescente, il a été piégé et agressé mortellement par ses agresseurs.
Les deux accusés en garde à vue avaient avoué avoir organisé cette rencontre sur le parking d'une supérette via le site de discussions "Cocoland", sous de faux prétextes. Le parquet de Dunkerque a évoqué des justifications inquiétantes, arguant que Philippe ne devait pas répondre à une telle annonce.
Ces faits tragiques soulèvent de nombreuses questions sur les interactions en ligne et la nécessité d'une vigilance accrue, tant auprès des jeunes que des familles. Des experts insistent sur l'importance de l'éducation aux médias et aux dangers potentiels d'internet.
La communauté reste sous le choc de cet événement, qui appelle à une réflexion plus profonde sur la sécurité des jeunes et la responsabilité collective.







