Le Centre international de Deauville, situé dans le Calvados, reprend ses activités avec dynamisme, soulignant son rôle prépondérant sur la scène événementielle. Lors de la 33e édition des Rencontres du Risk management, organisée par l'AMRAE, en février 2026, le centre a enregistré une fréquentation record. Carine Fouquier, directrice générale du CID, fait le point sur l'année écoulée et les perspectives à venir.
Les retombées économiques du CID en 2025 sont impressionnantes, atteignant des dizaines de millions d'euros. Selon Ouest-France, ces retombées incluent des effets directs par le biais des dizaines de prestataires nécessaire à l'organisation des événements. "Avec l'AMRAE, par exemple, près de 50 métiers sont mobilisés allant de la sécurité à l'audiovisuel", déclare Mme Fouquier.
Les répercussions économiques comprennent également les bénéfices indirects : les participants contribuent à dynamiser le secteur du transport, de l'hôtellerie, de la restauration et même du commerce local. « Les visiteurs de nos événements insufflent une nouvelle vie à notre territoire », ajoute la directrice.
Les chiffres avancés sont basés sur une méthodologie rigoureuse développée en collaboration avec l'Union française des métiers de l'événement, ce qui confère une légitimité à ces estimations.
En étoffant son calendrier d'événements pour 2026, le CID s'affirme comme un acteur clé de l'écosystème événementiel en France. Alors que la situation pandémique s'améliore, les analyses des impacts économiques de ce type de congrès soulignent l'importance d'un soutien continu au secteur. Les experts s'accordent à dire que le secteur de l'événementiel doit continuer à se réinventer pour répondre aux enjeux économiques et environnementaux actuels.







