Le monde entier a été abasourdi par la capture de Nicolás Maduro. Cette opération, orchestrée par les États-Unis, a été minutieusement préparée pendant des mois, révélant des détails inédits sur son déroulement.
Aujourd'hui, Maduro, désormais le prisonnier le plus notoire des États-Unis, a été arrêté par des agents de la lutte antidrogue, menotté, après avoir reçu des visites officielles dans son palais. Quelques heures plus tôt, il ignorait que son destin était scellé alors qu’il recevait un émissaire de son allié chinois.
Le 2 janvier, Maduro se trouvait dans le quartier général des forces armées à Fuerte Tiuna, un endroit très sécurisé. Cependant, une source d’information infiltrée par la CIA dans son entourage relayait ses déplacements aux autorités américaines. Pendant ce temps, à des milliers de kilomètres, Donald Trump était informé que les conditions étaient favorables pour passer à l’action.
À 22 h 46, l’armée américaine plongait Caracas dans l’obscurité. Pas moins de 150 avions, drones et hélicoptères prenaient leur envol de vingt bases. À 1 h 50, les premiers bombardements commençaient, ciblant le complexe où se cachait le président. Des hélicoptères des forces spéciales, tels que la Delta Force, s’approchaient discrètement de sa résidence. Le général Dan Caine, chef d'état-major des armées américaines, a expliqué : "Nos équipes au sol et en vol fournissent des informations en temps réel pour garantir la sécurité de l’intervention".
Une opération d'une précision chirurgicale
Les soldats, préparés grâce à des simulations dans une réplique exacte du complexe militaire construite dans le Kentucky, ont surpris Maduro et son épouse, qui n’ont pas eu le temps de regagner leur refuge sécurisé. Donald Trump témoignait, indiquant : "Il a tenté de se réfugier dans une pièce à sécurité renforcée, mais nos forces étaient trop rapides".
Les explosions ont atteint plusieurs infrastructures militaires, entraînant la mort d’une trentaine de Cubains responsables de la sécurité présidentielle, selon des sources locales. L’opération a été rapide, ne prenant que 2 heures et 20 minutes, sans aucune perte du côté américain. À 4 h 29, Maduro et son épouse étaient déjà en route vers un navire de guerre en mer. Après une escale à Guantanamo, ils ont été transportés vers les États-Unis, avec Trump publiant une photo de Maduro en détention qui a fait le tour du monde.
Cette opération, au-delà de sa dimension militaire, soulève des interrogations sur les répercussions politiques entre les États-Unis et le Venezuela, ainsi que sur la réaction de la Chine, alliée de Maduro. Pour les experts en relations internationales, cette capture pourrait redessiner les contours de la géopolitique latino-américaine, un sujet sur lequel s’est exprimé le politologue français Pierre Haski, qui a déclaré à France Info : "Cette opération n’est pas qu'une simple capture; elle est un message fort sur le pouvoir que les États-Unis exercent dans la région".







