La récente menace de Donald Trump concernant l'augmentation des droits de douane a suscité une forte colère parmi les alliés européens, qui voient cela comme une forme de « racket » diplomatique. En effet, le président américain a averti que des sanctions pourraient viser ceux qui s'opposent à ses ambitions d'annexer le Groenland. Cette situation rappelle aux Européens les défis persistants liés à la politique commerciale américaine.
En France, le quotidien Libération qualifie cette menace d'aberrante, appelant l'Union européenne à se défendre contre cette forme de chantage. Les mots du Premier ministre britannique Keir Starmer témoignent également de la fermeté croissante face à ces pressions. Dans un article du The Guardian, il est souligné que la diplomatie coercitive ne fonctionne que si les populations craignent de résister, tandis que les Européens affichent de moins en moins de peur.
Le sentiment général est celui d'une fatigue grandissante face à un président au comportement erratique, comme le souligne le journal allemand Tagesspiegel, qui exprime ses craintes de voir Trump à la tête du pays pour trois années additionnelles. Parallèlement, la publication Die Zeit note que la stratégie de conciliation adoptée par le gouvernement allemand suscite des doutes, même à l'intérieur du parti au pouvoir.
Autre point de vue, celui des médias américains, où des titres comme The Washington Post mettent en garde contre les risques d'une guerre commerciale avec l'Europe qui pourrait non seulement se retourner contre les États-Unis mais également donner plus de force à des adversaires comme la Chine. La dynamique actuelle est préoccupante, et le rêve de la Russie, de créer une fracture entre l'Europe et les États-Unis, pourrait devenir une réalité sous la présidence de Trump.
Cette situation est illustrée par des exemples récents, tels que la répression des manifestations en Iran, discutée sur des plateformes comme Iranwire, où l’on mentionne des figures politiques aspirant à un changement de régime. La résistance persiste, tout comme les larmes de la diaspora qui restent un témoignage de la douleur et des luttes au sein de leur pays d'origine.
Au milieu de ces tensions, la victoire du Sénégal en finale de la CAN offre un moment de joie, rappelant que la passion du sport peut unir les peuples, même dans des temps difficiles. Les médias comme Le Soleil célèbrent cette victoire comme un véritable symbole de renaissance nationale, une analogie puissante alors que l'Europe se prépare à s'unir contre les menaces externes.







