Le Kremlin a annoncé le 19 janvier que Vladimir Poutine a été officiellement invité à rejoindre le Conseil de la paix pour Gaza, une initiative lancée par Donald Trump pour superviser la reconstruction du territoire palestinien. Ce conseil, qui réunira des figures diplomatiques et économiques, vise à établir un comité palestinien transitoire et à coordonner les efforts de réhabilitation dans la région touchée par des conflits successifs.
Dans un communiqué, le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a précisé que la Russie souhaitait avant tout clarifier les détails de cette proposition avec les États-Unis, soulignant ainsi l'importance des voies diplomatiques dans ce type d'initiative. « Nous regardons cela avec un intérêt particulier », a-t-il ajouté. Il est à noter que plusieurs dirigeants étrangers, parmi lesquels des personnalités politiques influentes comme Mark Carney, premier ministre canadien, et Javier Milei, président argentin, ont également été contactés pour participer à ce conseil, comme rapporté par Ouest-France.
Cette démarche intervient à un moment critique pour le Moyen-Orient, alors que la situation à Gaza demeure extrêmement volatile. Les experts en politique étrangère s'interrogent sur l'efficacité de cette initiative, dans un contexte où des tensions historiques perdurent. Par ailleurs, l'ancien envoyé des Nations unies, Nickolay Mladenov, est pressenti pour prendre les rênes des opérations sur le terrain. Ses connaissances approfondies des dynamiques régionales pourraient se révéler cruciales.
Cependant, la réaction israélienne est déjà mitigée ; le bureau du Premier ministre Benyamin Netanyahou a exprimé des préoccupations, affirmant que l'annonce de ce comité n’avait pas été coordonnée avec Israël, accentuant ainsi les défis à venir pour le Conseil. Professionnels et analystes mettent en lumière la complexité des relations internationales en jeu et soulignent la nécessite d'un dialogue constructif pour arriver à une paix durable dans la région.







