Le 8 octobre, les autorités iraniennes ont procédé à l'arrestation d'Azar Mansouri, Ebrahim Asgharzadeh et Mohsen Aminzadeh. Selon Fars, ces personnalités sont accusées d'avoir porté atteinte à l'unité nationale, d’avoir coordonné avec la "propagande ennemie" et de créer des "mécanismes subversifs secrets". Cette annonce survient alors que les relations entre l'Iran et les États-Unis sont particulièrement tendues, amplifiées par des sanctions économiques sévères et des discours belliqueux des deux côtés.
Les analystes politiques s'accordent à dire que ces arrestations sont révélatrices d'un climat de répression croissante contre toute forme de dissidence. "C'est un avertissement clair non seulement pour les réformateurs, mais également pour toute voix qui s'élève contre le régime en place", indique Leila Gharavi, spécialiste de la politique iranienne à l'université de Téhéran. Elle souligne que ces actions s'inscrivent dans un contexte où les autorités cherchent désespérément à maintenir leur emprise sur le pouvoir face à un mécontentement populaire grandissant.
Les figures arrêtées sont bien connues pour leurs idées progressistes qui visent à réformer le régime iranien. Leur détention pourrait aggraver la situation politique interne et les tensions avec la communauté internationale. De nombreuses voix commencent à s'élever à l'étranger, appelant à la libération de ces personnalités et soulignant que de telles mesures ne font qu'étouffer davantage la voix du changement en Iran.
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