Près de 250 personnes se sont réunies place de la République à Rennes (Ille-et-Vilaine) le 24 février 2026, à l'occasion du quatrième anniversaire du conflit en Ukraine. Malgré le temps qui passe, l'angoisse demeure au sein des participants, qui craignent que la situation tragique des Ukrainiens ne soit oubliée.
« Il y a beaucoup de douleur », confie Ivanna Kushnir-Baron, une Ukrainienne vivant en France depuis plus de quinze ans. Elle reste en contact avec sa famille restée sur place et témoigne d'une souffrance partagée par tous ceux touchés par le conflit. « Les gens sont épuisés. Il est essentiel de transformer cette douleur en un élan de justice », ajoute-t-elle.
Jérôme Heydon, de l'association Bretagne Solidarité Ukraine, fait écho à ces préoccupations : « Si on n'agit pas maintenant, les conséquences pourraient s'étendre à toute l'Europe. C'est une guerre d'influence, et il est crucial de garder espoir et de soutenir nos frères et sœurs ukrainiens. »
En dépit de l'incertitude qui plane, la détermination des manifestants était palpable. À Rennes, comme à travers toute la France, un appel à la solidarité et à la vigilance résonne, dans l'espoir que la force et la résilience des Ukrainiens restent au cœur de l'agenda international. Selon des sources médiatiques, la mobilisation pourrait s'intensifier si les conflits perdurent, incitant les citoyens à agir pour ne pas laisser la situation de l'Ukraine sombrer dans l'oubli.







