Des frappes israéliennes au Liban ont causé la mort de 31 personnes et fait 149 blessés, selon un premier bilan officiel du ministère de la santé libanais, dévoilé le 2 mars. D'après l'agence de presse ANI, ces frappes ont principalement touché la banlieue sud de Beyrouth et le sud du Liban, avec des pertes dévastatrices.
Le chef d'état-major de l'armée israélienne a annoncé lors d'une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux le lancement d'une « offensive contre le Hezbollah », une action qu'il décrit comme une réponse nécessaire face aux provocations. « Nous ne sommes pas simplement en mode défensif, nous entrons dans une phase d'agression. Préparez-vous à plusieurs jours de combats intensifiés », a-t-il ajouté. Le Hezbollah, groupe armé soutenu par l'Iran, a, pour sa part, revendiqué le lancement de missiles et de drones en direction d'Israël.
Cette escalade des tensions dans la région a suscité des réactions internationales. Selon une source diplomatique proche du dossier, il s'agit d'une situation alarmante qui pourrait affecter la stabilité du Liban. Un expert en relations internationales, Dr. Jean-Pierre Durand, a déclaré : "La situation est volatile, et chaque acte de violence pourrait entraîner des conséquences imprévisibles. La communauté internationale doit intervenir pour éviter une nouvelle guerre."







